Il y a des villes où on gagne et des villes où on perd. A Naples, c’est sûr, j’ai perdu toute notion des choses. Des distances d’abord dans ces dédales de ruelles où tout semble proche. Aller d’un clocher à l’autre, à vue de nez, ne semble pas très compliqué. Pourtant, une fois engoncée entre les bâtiments, impossible de retrouver son chemin et il m’aura fallu souvent trouver une colline,  prendre de la hauteur un instant pour accepter de replonger dans cette mer de béton. Du temps ensuite dans ce musée à ciel ouvert où le Vésuve dessine sa propre fresque chronologique,

l’omniprésent napolitain qui, des ruines de Pompéï aux graffiti du port en passant par les vues de Dunouy surplombe tout. De la beauté enfin car on ne peut voyager à Naples sans l’espérer. Pour la trouver, j’ai dû me débarrasser de quelques préjugés, oser lever les voiles de la pollution, du brouhaha, pousser les portes cochères, s’aventurer dans les traits d’un marchand ambulant, et parfois même accepter de s’en extraire pour la chercher plus loin, vers la baie, Procida et le Cap Misène où elle éclate plus nettement. De ce voyage, je dois l’avouer, je suis rentrée exténuée

ile de procida naples Italie

Informations complémentaires : 

Pour voir toutes mes photos, ajoutez-moi sur Instagram

Ces images sont l’oeuvre d’un photographe. Si vous souhaitez utiliser mes photos, contactez-moi au préalable afin d’éviter toute poursuite : claudia@lesbaroudeurs.fr 

 

Partager sur Facebook
Partager sur Twitter

Vous aimerez aussi...